Championnat du Finistère

Dimanche 26 juin 2011 – 6h30 … Non, je ne re-développerai pas sur le fait que c’est dur, que c’est chiant et que c’est nul (nah!) et que c’est digne du plus honorable maître masochiste de se lever à cette heure là ce jour là. (En passant, le dimanche, c’est juste un jour comme les autres finalement. Ya des illuminés qui ont décidé jadis que c’était le jour de repos universel, mais c’était jadis et comme aujourd’hui, c’est plus jadis et bah ya beaucoup de monde qui bosse le dimanche maintenant. Bref …)

 

Dimanche 26 juin 2011 – 7h31min 57s  Remarques désobligeantes de Tranbert, en cause mon retard au point de rendez-vous. J’essaye de lui faire relativiser ces quelques secondes en trop, que nenni ! Je l’excuse mettant en avant l’heure matinale. Le temps de dire bonjour à Théo, et nous voilà partis pour le Tournoi du Finistère, de bonne heure, et de bonne humeur !

 

 

Ce n’est pas la première fois que je montais en voiture avec Tranbert (mais après ce compte rendu, je sens que c’est la dernière …), je m’installais donc très sereinement à la place passager (sous l’œil attentif de Théo assis à l’arrière, oui, ne t’inquiète pas, au retour on change : ) ).

« A peine nous sortions des portes de Trésène … », (non, c’est pas ça …) ; a peine nous sommes sortis de Carhaix, que je me dis que j’eusse bien fait de me lever à la bourre et de ne pas prendre un petit dej’ trop copieux … Tranbert est doux, Tranbert est frais, mais Tranbert conduit vite ! Plus sérieusement, tu conduit vite, mais bien, c’est vrai. Et puis de toute façon, si je ne suis pas content, j’ai qu’a y aller à pied la prochaine fois, oui, je sais. : )

 

 

Seul le ralentisseur de Loch Ar Big de Saint Hernin lui tiendra tête, et lui fit presque s’arrêter. J’ai aimé la traversée du bourg de Spézet, avec ses maisons toutes colorées, qui m’ait apparue, à grande vitesse, comme un arc-en-ciel furtif avec écrit en grand au milieu « Le Spot » …

 

Dimanche 26 juin 2011 – 7h59min 18s (à si peu près …) Sa y est, arrivés ! Concarneau city, la brise soutenue, iodée, rafraîchissante, revigorante et vivifiante du bord de mer de la côte sud. Déjà la chaleur est au rendez-vous, elle ne nous quittera pas de la journée, c’est agréable. Tout le monde est motivé, sous le Soleil finistérien.

 

 

Nous entrons dans la première salle. Woaw ! « Mais qu’est-ce que tu es grande, salle ! » nous lui dîmes tous les trois en choeur (et oui, je parle là à la troisième personne non plus du singulier mais bien du pluriel, car le badminton n’est pas un sport collectif mais bien un sport d’équipe, un pour tous, tous pour un ! Yeah!) « C’est pour mieux vous accueillir mes enfants » a-t-elle répondu telle une mère protectrice.

« Mais qu’est ce que tu est belle, salle ! », avons nous scandé à l’unisson une nouvelle fois. « C’est pour mieux vous divertir mes enfants » a-t-elle dit d’une voix sage.

« Mais qu’est ce que tu est claire, salle ! » réitérons nous nos louanges.  Elle me répondit alors avec tact : « Thomas, arrête de fumer ! » …

 

 

On entre donc … On va pointer … et là, à la table de marques, qui vîmes ? Gilbert ! (je ne sais pas son nom, nous l’appellerons donc Gilbert tout au long de ce compte rendu) Gilbert-le-JA ! Le même que celui qui était venu au tournoi de Carhaix. A la seconde où nos regards se sont croisé, nous nous reconnûmes immédiatement. Et là, il me sert la main ! Et pareil à Tranbert et à Théo !

Mar plich’, la journée commence bien !

 

« FLECHER …, BOUSSARD …, ah non, j’ai rien ici, vous êtes sûrement dans la salle à coté ». Et voilà, hop, les petits dehors, allez jouer dans la p’tite salle toute pourite derrière. Bon hey, Théo, c’est pas le moment de ce décourager, les matchs vont bientôt commencer.

 

On s’installe sur les gradins. Quelques matches ont déjà commencés. Une chose me trouble. L’atmosphère me semble calme … trop calme. Oui … effectivement, je n’entends pas les railleries et le brouhaha intempestif  de l’Union Jeanne d’Arc Phalange. Comment ce fait-ce ? Me dis-je. L’explication ne se fait pas attendre : ce tournois, clôturant la saison, est organisé sur deux jours, c’est-à-dire deux périodes intercalées de part et d’autre d’une nuit. Il se trouve que cette nuit avait due être assortie d’un excès notoire d’une certaine substance dont les effets secondaires sont incompatible avec le simple le lendemain matin. Enfin bref, c’était marrant de les voir terminer leur nuit dans les tribunes. Héhé.

 

 

Voilà pour l’avant. Maintenant, le pendant. Car ce compte rendu se veut avant tout sportif. Sportif … Ah Ah !

Pour ma part, je suis tombé dans une poule de 4 ; un D3, deux D4 et un NC (bibi). L’issue ne se fait pas attendre : part la petite porte, sans appel. Malgré les nombreux encouragements et les conseils avisés de Tranbert et de Théo, je perd aussi le dernier match. J’ai noté les conseils de mon dernier adversaire : travaille ton dégagement (allonge ton bras, merde !), ton contre-amorti, et aussi ton amorti de fond de court qu’on voit à trois bornes. Assez récurent ma foi …

 

Ensuite viennent les autres, les intéressants, les meilleurs, Tranbert, Théo et Pierre (arrivé entre temps par ses propres moyens, avec toute sa famille).

 

Théo : nous étions tous les deux dans la même salle, ce qui à facilité le suivi. Je n’ai pu rester sur le côté pendant qu’un seul de ses matches, on jouait souvent ensemble. Poule de 3. C’est assez intéressant de regarder jouer Théo (mais … il a pas de surnom !). Alors l’expression « oh ouais, mais là j’avais la flemme » (dixit lui même) prend tout son sens. : ) Peut-être qu’il faisait trop chaud  et que du coup, il était tout mou ? Je ne sais pas …

Il a perdu toutes ses rencontres. Mais sans s’énerver hein !

 

Pierre  (mais Pierre n’a pas de surnom non plus ! Hey, oh les vieux du club là, on a besoin de votre analyse expérimentée …) : Poule de 3. Bon, alors Pierre, je veux pas lui chercher des excuses, mais il avait de solides … circonstances atténuantes … Ça commence avec la présence du favoris du tournoi dans sa poule. Ensuite, avez-vous déjà vu un individu atteint de gastro-entérite jouer au badminton ? Et bah là c’était pareil.

C’est pourquoi il n’a gagné aucun match.

Vraiment une journée de merde.

(petite pensée pour la présence féminine, sur le côté du terrain où jouait Pierre, qui a dû encaisser les foudres de la colère de ce dernier sans broncher. : ) )

 

Tranbert : héhé, on termine par le meilleur ! Et oui, il est le seul représentant du CCB à avoir gagné un match. Me demandez pas le score … Poule de 3. Théo et moi avons pu assister  à  l’autre match. Il n’a pas manqué grand chose pour que Tranbert soit présent aux-matchs-d’après (matchs de barrage ? éliminatoires ? Je ne sais pas commence ça s’appelle). Cependant ses efforts n’ont pas été suffisants pour passer le cap des poules.

 

 

Dimanche 26 juin 2011 – 15h30 Terminado, on transpire, vite une douche. On rentre. On reste un peu sur notre faim quand même.

 

 

To put it in a nutshel, ce fut un tournoi court, mais intense. Celui ci n’aurai été qu’une vulgaire rencontre de badistes sans l’esprit de cohésion et l’entente dont a pu faire preuve notre délégation.

Cette journée unique restera, j’en suis sûr, à jamais gravée dans la mémoire de nombreux joueurs Carhaisiens, qui n’ont cessé de s’encourager matches après matches.

 

Voilà voilà pour le Tournoi du Finistère. : )

Thomas

 

(1 commentaire)

  1. Mag

    Comme s’est si bien écrit Tom Tom. Tu as de la chance dirait, comment tu nous appelles déjà ah oui, les vieux !!! Merci !!
    Donc tu as de la chance de nous quitter, ce sera ton 1er et malheureusement pour nous certainement ton dernier compte rendu. Mais j’ose dire que tu as battu le compte rendu de Chouchou.
    Trop beau le compte rendu, là on voit bien pourquoi tu as ton bac : comme tu parles bien Tom Tom, c’est ifique. Par contre, les correcteurs du bad doivent eux aussi écrire en texto non ???
    Oh, les fautes, c’est moche.
    Signé ben, 1 des vieilles quoi merci Tom Tom !

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